Du 7 au 13 juin, le PPR Autonomie a organisé sa seconde résidence d’écriture dédiée aux chercheuses et chercheurs en début de carrière. Cette année, le PPR Autonomie a donné rendez-vous aux résidents et résidentes au CFA Omnisport de Saint-Germain-en-Laye, un lieu idéal pour se rencontrer et écrire dans un écrin de verdure. Sa proximité avec les transports en commun a également rendu le lieu plus accessible pour les jeunes chercheurs et chercheuses venus de différents coins de la France.
À l’issue de cette semaine, les participants ont été interrogés sur leur appréciation du séjour. Petit aperçu de leur retour d’expérience : avis sur le cadre de travail, l’ambiance au quotidien et la programmation, mais aussi quelques suggestions d’amélioration pour de futures résidences.
Toutes et tous tirent un bilan très positif de leur participation, qui leur a permis d’avancer sur leurs travaux, dans un environnement bienveillant et de créer des liens forts, de découvrir d’autres thématiques et échangé autour de l’écosystème de la recherche.
Une bulle d’air propice à l’écriture et un cadre agréable.
Le CFA Omnisport de Saint-Germain-en-Laye est situé non loin de la forêt – à proximité de la ville historique et son château, tout en étant au calme. Le lieu était équipé d’une diversité d’espaces de travail permettant de s’isoler ou, au contraire, de partager des moments communs. La résidence a offert une atmosphère studieuse, tout en garantissant une ambiance conviviale.
Le début du mois de juin est pour beaucoup de chercheurs et chercheuses synonyme d’une libération de certaines échéances et d’engagements universitaires prenants. Cette période a été propice à la rédaction : elle a permis à certains de reprendre des travaux d’écriture de longue haleine (chapitre de thèse, article scientifique, etc.) qu’ils avaient laissé de côté faute de disponibilité pour s’y pencher avec l’attention nécessaire.
La résidence s’est déroulée du dimanche au samedi afin que l’ensemble des jours de la semaine puisse être pleinement consacré à l’écriture. Des obligations familiales ont pu contraindre certains résidents à réduire leur temps de présence, plus particulièrement les journées de week-end. Cependant, le cadre de la résidence d’écriture, les éloignant de leurs responsabilités quotidiennes, leur a permis d’accorder davantage de temps et d’attention à l’écriture.
Les ateliers de relecture croisée en petits groupes, animés par un chercheur ou une chercheuse titulaire (Vincent Caradec, Gildas Brégain, Claude Martin, Marion Ink), similaires à ceux qui se sont tenus lors de la première résidence, ont été particulièrement appréciés; ils constituent le point fort de la résidence. La bienveillance de l’ensemble du groupe, les retours de chercheurs et chercheuses plus chevronnés, mais aussi ceux des autres jeunes chercheurs et chercheuses, ont été très enrichissants. L’atelier d’écriture créative, animé par Ketty Steward, a permis de nourrir le rapport à l’écriture scientifique avec de nouvelles perspectives, et de fournir des outils alternatifs pour débloquer la rédaction dans des moments de doute.
« Très bon bilan sur la résidence. Les conditions étaient réunies pour travailler, et par ailleurs, j’ai rencontré de très chouettes personnes. »
Les pistes d’amélioration pour les prochaines éditions
En ce qui concerne le programme, il a été choisi de laisser de larges amplitudes horaires consacrées à l’écriture libre. Le temps d’écriture libre est crucial pour toutes et tous, et devra rester au centre des futures éditions de la résidence. Pour autant, les activités et ateliers proposés peuvent offrir des respirations nécessaires. C’est pourquoi il sera important de veiller à les répartir de manière équilibrée sur l’ensemble du séjour, tout en restant attentif à ce que la durée de ces animations ne soit pas excessive.
Afin que ces moments de rédaction, de rencontres et de soutien mutuel puissent être encore plus profitables, les résidentes et résidents ont offert leurs suggestions pour diversifier et renouveler les activités proposées : des ateliers consacrés à l’écriture dans le cadre d’une recherche participative ; davantage d’activités conviviales lors des soirées ou matinées ; un atelier axé sur les différents formats de valorisation de ses travaux ; une sensibilisation aux conditions de travail en thèse et un axe de prévention de la santé ; un atelier qui fait le lien entre le corps, les pratiques artistiques et l’écriture.
À l’année prochaine !
Suite à cette seconde résidence au bilan à nouveau positif, l’équipe d’animation scientifique du PPR Autonomie organisera en 2027 une troisième édition, toujours au service de la recherche en début de carrière et de la mise en réseau d’une communauté de chercheurs. Les préparatifs autour de sa future programmation sont en cours : restez informés !
Pour aller plus loin

Bilan et perspective de la première résidence d’écriture
Du 1er au 5 septembre dernier, le PPR Autonomie a organisé sa première résidence d’écriture dédiée aux chercheuses et chercheurs en début de carrière. Quelques semaines plus tard, quel bilan les chercheuses et chercheurs tirent-ils de leur participation à cette résidence ? Qu’est-ce qui les a particulièrement intéressés ? Que souhaiteraient-ils de plus pour une prochaine édition ?